Test disque dur SSD : Kingston SSDNow-V

Cela faisait quelques temps que je m’intéressais de près à la technologie SSD et que l’envie de remplacer les disques durs de mes ordinateurs me turlupinait. Mais avant de m’étendre plus longuement sur le sujet : qu’est ce que la technologie SSD ? le sigle SSD signifie Solid State Drive et concerne les disques durs : cette technologie remplace les traditionnelles têtes de lecture et plateaux rotatifs par de la mémoire flash. A cela plusieurs avantages non négligeables : le risque de casse est fortement limité, ils sont silencieux, dissipent très peu de chaleur, sont économes en énergie et impactent directement la durée de veille des ordinateurs portables. Mais à cela il y a des contreparties non négligeables : le prix nettement supérieur au disque traditionnel et leur capacité encore en deçà de l’offre du marché classique.

Lorsque Kingston, premier constructeur indépendant mondial de produits mémoire m’invite à découvrir leur nouvelle gamme de disque dur : Kingston SSDNow V, je fonce sur l’occasion. Lors de la soirée de présentation un disque de 128Go m’a été remis, je l’installe sans tarder en compagnie des différents invités qui eux aussi désosse leurs ordinateurs portables en vue de remplacer le disque dur.

Pour ma part le démontage est extrêmement simple : sur les MacBookPro unibody il suffit de déclipser le cache batterie, de la retirer, de dévisser une vis cruciforme libérant le disque dur pour enfin retirer délicatement la nappe. Le disque SSD Kingston de 2,5 pouces se branche simplement à la place. Un jeu d’enfant.

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A découvrir – les photos d’Andy Julia

Ce qui impressionne particulièrement dans le travail du photographe parisien Andy Julia est cette maitrise de la lumière. Ce photographe formé aux Beaux Arts propose des clichés à l’esthétique épurée aux couleurs douces et travaillées. Il me semble détecter des influences de grands peintres de la renaissance dans son travail, pas vous ?

Retrouvez plus d’images sur le site d’Andy Julia.

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Making Of – Clip “Heart of Stone” The Raveonettes

Le studio Blind signe un magnifique clip pour le groupe The Raveonettes : Heart Of Stone. Le making off ci dessous témoigne du travail réalisé pour l’obtention de cet univers à l’ambiance Steam-Punk. Du crayonné à la conception par ordinateur : les coulisses du projet sont aussi passionnantes que le clip fini.

Au passage je vous invite à découvrir le superbe album “In and out of control” de The Raveonettes.

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“Procrastination” film d’animation d’un étudiant au Royal College of Art

Un excellent film d’animation décrivant les différentes sources de procrastination. Cette véritable déclaration au “remettre les choses à plus tard” est issue du travail de Johnny Kelly à l’occasion d’un travail dans le cadre du Royal College of Art en 2007. Ne remettez pas ce visionnage à demain.

Le site de Johnny Kelly.

A découvrir : le photographe Dan Busta

Des mises en scène soignées et un fort esprit graphique animent les réalisations du photographe Dan Busta. Cet américain travaille essentiellement pour la pub et la mode, cependant je vous invite à découvrir la partie partie projets personnels de son site qui ne laisse pas insensible. Un photographe à l’oeil acéré à découvrir d’urgence.

Le site de Dan Busta.


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A découvrir : The Majestic par Francesca Balaguer

Je me suis laissé entrainer dans cette série photo : “The Majestic” de la Jeune Francesca Balaguer, les couleurs et les mises en scène m’ont tapé dans l’oeil. Ces contrastes forts et surtout ce sens de la scénographie montre beaucoup de maturité de la part de l’artiste. Chapeau bas.

Lien vers le site de Francesca Balaguer.

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A découvrir : le photographe Marc Montmeat

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Jolie histoire que celle du photographe Marc Montméat. Ce jeune inconnu sur le marché de la photographie a réussi le tour de force de vendre 41 de ses photos pour un montant de 44 000 euros, à l’occasion de la dernière foire Paris Photo. Comme quoi le talent prime encore sur les noms célèbres et “bankable”.

Lorsque l’on s’attarde sur son travail on est frappé par sa maîtrise du traitement noir et blanc et de la parfaite composition de ses clichés.

Plus de photos à découvrir sur son site.

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test du téléphone portable Sony Ericsson XPERIA Pureness

C’est exclusivement dans le magasin Colette que vous pourrez acquérir ce portable Sony Ericsson XPERIA pureness. La firme suédo-japonaise frappe un grand coup pour sortir de la morosité ambiante et en démontrant une fois de plus leur avance technologique en proposant ce mobile original.

Présentation en avant première du portable lors de la soirée pureness chez Colette

Présentation en avant première du portable lors de la soirée pureness chez Colette

Ce qui frappe avant tout est cet écran LCD monochrome transparent qui ne laisse pas insensible. Le contraste et la définition est de bonne facture, peut être un léger désavantage en cas d’utilisation par très forte luminosité.

Le téléphone pureness est essentiellement axé sur les fonctions principales d’un téléphone en se détachant du superflu : Talk. Text. Time. constitue la baseline du produit. En effet, nous sommes en présence d’un objet épuré : non seulement dans la forme mais également dans le fond. Les fonctions sont réduites au minimum : mais plus, est ce vraiment nécessaire ?

« Nous nous sommes donnés pour objectif de créer une expression renouvelée de la communication mobile en juxtaposant à la technologie une approche poétique et artistique. Pour ce qui est des fonctionnalités, nous avons retiré l’inutile pour que l’essentiel s’exprime : La parole. Le texte. Le temps. », déclare Kaz Tajima, du Centre de design créatif de Sony Ericsson.

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La présentation du produit est extrêmement soignée jusqu'au packaging. Big up pour l'idée !

Du côté des points positifs, je note le design atypique de l’appareil qui en fera un signe distinctif des early adopters hype. La simplification des menus et des fonctions pour rester focus sur l’essentiel : navigateur internet, compatibilité Microsoft Exchange, Radio, visionnage vidéo, bluetooth, Gprs/Edge…

Niveau ergonomie de l’appareil la disposition des touches supérieures est perfectible : les boutons sont trop rapprochés et l’on n’est pas à l’aise dans leur manipulation. Le plastique des touches est peu qualitatif et présente un léger jeu lors de la pression.

Une belle réalisation et une démonstration du savoir faire de Sony Ericsson font de ce portable un objet à recommandé aux personnes privilégiants le côté ostentatoire au côté technologique.

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A découvrir : le photographe Eugenio Recuenco

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Difficile de rester insensible au sens de la mise en scène et à l’athmosphère dramatico-mystique qui émanent des clichés d’Eugenio Recuenco. Ce photographe madrilène jongle a merveille entre la photo de mode léchée et l’univers dark et inquiétant du groupe Rammstein, dont il a exécuté la photo de couverture de leur dernier album.

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site d’Eugenio Recuenco.

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Pigalle la Nuit la nouvelle série de Canal+

A l’occasion de la projection de Pigalle La Nuit, la nouvelle série de Canal+, j’ai pu faire quelques photos des acteurs : Armelle Deutsch, Sara Martins, Simon Abkarian et le réalisateur Hervé Hadmar. En ce qui concerne le feedback je partage en tous points celui rédigé par Sasha la Pin Up :

Quand on m’a proposé d’aller à l’avant-première de la nouvelle série de Canal + Pigalle la Nuit, j’ai sauté sur place en criant « Oui oui oui ! ». Sur le moment il faut bien avouer que mon engouement n’était pas totalement objectif puisque dans le casting de cette nouvelle production, on retrouve Eric Ruf (de la Comédie-Française) qui est juste l’un de mes comédiens préférés.

C’est donc pour « voir Eric » que je me suis rendue ce soir là chez Canal.

Mais au final, ce n’est pas uniquement sa prestation que je retiens.

L’histoire très mystérieuse et les cliffangers à répétition nous retiennent comme un aimant, tous les acteurs sont excellents et l’on croirait leurs rôles écrits pour eux à chaque fois. On retrouve une galerie de personnages crédibles, drôles, émouvants, déjantés, mais toujours juste. Et surtout, malgré le titre, on ne tombe pas dans le cliché du Pigalle glauque. Même si l’histoire a pour décor les bars à hôtesses de la célèbre avenue. Le Pigalle filmé en condition réel (sans aménagement spécial pour la production) par la caméra de Hervé Hadmar et Marc Herpoux, nous montre Pigalle le jour et la nuit, tel qu’on peut le voir en s’y promenant. Ca n’est pas une carte postale, c’est la réalité mais à la télé. Et ça, ça fait vraiment du bien.

J’ai particulièrement apprécié la prestation de Sarah Martins en danseuse vedette-échangistes et de Simon Abkarian en patron de boîte. Et bien sûr celle d’Eric Ruf mais ça vous l’aurez certainement déjà compris.

Bref, Pigalle la Nuit ça commence ce soir sur Canal + et je vous conseille vivement cette nouvelle série française, qui a le mérite de créer sa trame narrative sans copier celle des gros succès américains.

Et pour ceux qui n’ont pas Canal, pas de panique, l’intégral sort en DVD début décembre