Inception avec Leonardo DiCaprio

Film attendu dont on en sort pas déçu. En quelques mots : scénario hautement maitrisé, Léonardo DiCaprio fait bien son taff et réalisation sans failles.

Pourquoi ce film restera dans les mémoires ? tout d’abord car cela est rare qu’une histoire se suffise à elle même sans usages de cliffhangers et autres fins à rebondissements artificiels. C’est fluide, ça glisse les 2h28 se passent les yeux rivées à l’écran. Le son, le rythme, les effets spéciaux tout fonctionne à merveille.

L’intrigue, sans trop en révélé, se situe dans la lignée SF d’un Vanilla Sky couplé à Matrix, du costaud et du fondateur : type pilier du genre. Je situerai le bémol sur le casting qui veut plaire aux producteurs qui ont mis la main à la poche sévère : Marion Cotillard aka merci-aux-Oscars-sans-quoi-je-ne serais-pas-là, est le gros point faible de ce film : inconsistance du personnage aussi profonde qu’un film érotique sur RTL9.

Merci à Allociné qui m’ont permis de le voir en iMax (décollement de la rétine assuré) en avant première avec un service d’ordre casté au FBI, surveillant durant tout le film la moindre sortie d’un objectif vidéo (American Entertainement Industry : i love you).

Le site du film Inception

Alice au Pays des Merveilles – Avant première Allociné

N’ayant pu me rendre à l’avant première, je laisse Sasha Philippe vous chroniquer Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton :

Il y a des films comme ça qu’on attend fébrilement pendant des mois. Perso la dernière fois que ça m’a fait ça j’avais 15 ans et c’était Titanic.
Et encore, je crois que j’étais moins excitée. Parce que Alice au Pays des Merveilles pour moi, c’est du lourd. Je me vante et me suis autoproclamée « Fille qui a vu le plus de fois le Alice au Pays des Merveilles de Disney et qui peut même vous dire ce qui est entrain de se passer dans le film juste en entendant la musique ». Alors la suite annoncée de mon dessin-animé chéri, déjà ça m’intriguait. Mais quand en plus j’ai su que c’était Tim chéri Burton d’amour que j’aime qui devait le réaliser, et que dedans il y aurait Johnny chouchou Depp et Helena qui déchire Bonham Carter, ben là, voilà, j’en pouvais plus, il fallait que je vois le film TOUT DE SUITE.

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Pigalle la Nuit la nouvelle série de Canal+

A l’occasion de la projection de Pigalle La Nuit, la nouvelle série de Canal+, j’ai pu faire quelques photos des acteurs : Armelle Deutsch, Sara Martins, Simon Abkarian et le réalisateur Hervé Hadmar. En ce qui concerne le feedback je partage en tous points celui rédigé par Sasha la Pin Up :

Quand on m’a proposé d’aller à l’avant-première de la nouvelle série de Canal + Pigalle la Nuit, j’ai sauté sur place en criant « Oui oui oui ! ». Sur le moment il faut bien avouer que mon engouement n’était pas totalement objectif puisque dans le casting de cette nouvelle production, on retrouve Eric Ruf (de la Comédie-Française) qui est juste l’un de mes comédiens préférés.

C’est donc pour « voir Eric » que je me suis rendue ce soir là chez Canal.

Mais au final, ce n’est pas uniquement sa prestation que je retiens.

L’histoire très mystérieuse et les cliffangers à répétition nous retiennent comme un aimant, tous les acteurs sont excellents et l’on croirait leurs rôles écrits pour eux à chaque fois. On retrouve une galerie de personnages crédibles, drôles, émouvants, déjantés, mais toujours juste. Et surtout, malgré le titre, on ne tombe pas dans le cliché du Pigalle glauque. Même si l’histoire a pour décor les bars à hôtesses de la célèbre avenue. Le Pigalle filmé en condition réel (sans aménagement spécial pour la production) par la caméra de Hervé Hadmar et Marc Herpoux, nous montre Pigalle le jour et la nuit, tel qu’on peut le voir en s’y promenant. Ca n’est pas une carte postale, c’est la réalité mais à la télé. Et ça, ça fait vraiment du bien.

J’ai particulièrement apprécié la prestation de Sarah Martins en danseuse vedette-échangistes et de Simon Abkarian en patron de boîte. Et bien sûr celle d’Eric Ruf mais ça vous l’aurez certainement déjà compris.

Bref, Pigalle la Nuit ça commence ce soir sur Canal + et je vous conseille vivement cette nouvelle série française, qui a le mérite de créer sa trame narrative sans copier celle des gros succès américains.

Et pour ceux qui n’ont pas Canal, pas de panique, l’intégral sort en DVD début décembre

Rencontre avec Alexandre Astier de la série Kaamelott

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Les fans sont sur les dents. Le livre VI de kaamelott est diffusé dans quelques heures sur M6. C’est à cette occasion que j’ai rencontré le sieur Alexandre Astier, pour lui tirer le portrait et lui poser quelques questions.

C’est dans les locaux d’Allociné, à Paris, qu’Alexandre Astier accompagné de Jean Christophe Hembert (aka Karadoc dans la série), ont eu la gentillesse d’assister à une séance de questions-réponses devant un très petit comité. Nous avons abordé les longs métrages kaamelott dont les fans se languissent, il a été question d’un remake Star Wars vs Jean-Luc Godard (joke, hein!?), nous avons également disserté sur la jar de carcasse de poulet…

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Ma critique ciné #5 : Tellement proches

Oyé braves gens, come back fracassant de “Ma critique ciné” après les épisodes haletants #1, #2, et #3 : le 4e opus avec un film et pas l’un des pire : Tellement proches

Tellement proches

En quelques mots :

A la fois dur et facile à résumer en quelques mots : une chronique familiale trans-générationnelle émaillée de situations forcement familières à chacun.

Titres alternatifs :

Ma famille, mes emmerdes

On choisi ses amis, mais pas sa famille et des fois ça saoule mais au final ça reste sa famille.

La famille n’est pas un long fleuve tranquille.

Le pitch [source AlloCiné] :

Famille : Groupe de personnes réunies par des liens de parenté et un fort sentiment de solidarité morale et matérielle. Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu’il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre à Créteil. Mais ce soir, plus que d’habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d’attendre de dîner l’estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane, qui, affolée par son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C’est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l’attend véritablement ce soir-là… Ni les jours qui suivent

« A la façon » critique Télérama :

Ce film est LA BONNE SURPRISE du cinéma français catégorie comédie.

Je me suis rendu à l’avant première sans motivation particulière m’attendant à voir une en-ième comédie sauce française à coup de produits du terroir et de gros rouge qui tache… pour en ressortir heureux. Et pourtant vous pouvez me croire je fais parti des publics extrêmement difficiles en matière d’humour : je ne sourcillerai pas devant un Veber, je reste stoïque devant Dubosc, Pierre Richard me désole… Mais là franchement les auteurs font fort : la scène d’ouverture est absolument hilarante. Les situations dépeintes font résonner le vécu ou l’empathie en nous. Le film souffre de très légères pertes de vitesse dans l’intensité narrative : ce serait le seul microscopique point faible.
Les acteurs font vraiment du bon boulot : Vincent Elbaz est aussi bon que dans le Péril Jeune, François-Xavier Demaison est tout à fait crédible, Isabelle Carré est parfaite, as usual… tout est bon dans cette comédie. Les ingrédients du film à succès sont là : rire, émotion maitrisée à la fin, attachement aux personnages. J’espère que ce film connaitra le succès populaire des Ch’tis car le niveau d’humour à l’air largement supérieur (je dit “à l’air” : car je ne compte toujours pas voir “le film à biloutes”).
Pas grand chose à ajouter : allez-y vous ne serez pas déçus et vu l’abondance de daubes qui va défiler sur les grands écrans cette été : raison de plus.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?
Big smile inside!

Les photos des comédiens : Vincent Elbaz, François Xavier Demaison, Joséphine DeMeaux et les deux réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache prisent à l’avant première, dans la suite.

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Ma critique ciné #3

Oyé bonnes gens, cette semaine je viens à nouveau dispenser la bonne parole cinématographique. Au programme : (attention SPOIL ALERT) de la légende au come back raté, de la comé-kitsh (comédie+kitsh), et de la bonne gaudriole à la sauce française.

La personne aux deux personnes

En quelques mots :

Un comptable no-life, se fait percuter par une voiture : puis à l’intérieur de sa tête ce n’est pas Tyler Durden (Brad Pitt…Fight Club… C’est bon t’y es ?) mais Alain Chabat en chanteur looser sur le come back.

Titres alternatifs :

Cogip – Club

La compta c’est sympa

La personne aux deux personnes qui au début n’aime personne, mais personne ne connait vraiment la personne comme personne.

Le pitch [source AlloCiné] :

Gilles Gabriel, chanteur des 80′s en plein come-back, est tué dans un accident de voiture causé par Jean-Christian Ranu, comptable à la COGIP. Mais Gilles Gabriel n’est pas totalement mort : son esprit bien vivant a atterri dans le corps de Ranu, qui ne comprend pas qui est cette personne qui parle dans sa tête. Gilles, lui, n’a aucun contrôle des mouvements de son hôte. Gilles et Ranu vont vite se rendre à l’évidence : ils n’ont rien en commun, sauf ce corps qu’ils vont devoir partager. C’était déjà compliqué chacun de leur côté… alors maintenant, à deux dans la même personne…

« A la façon » critique Télérama :

Disclaimer : Je préviens du caractère biaisé de cette critique étant donné que dès le départ je suis un fan inconditionnel des réalisateurs qui ont commis entre autre : “message à caractère informatif”.

Comment rater une recette quand les ingrédients de départ sont frais, bio, label rouge et issus du marché et que tout le monde trouve délicieux ? Cette métaphore fruitière essaie de manière malhabile de décrire à quel point l’idée de départ, les acteurs, et les décors du film sont bons. Le synopsis de départ semble aussi jouisif qu’un Newlook planqué sous un lit d’adolescent, mais bon il y a un tout de même un goût d’inachevé à la fin: une sorte d’éjaculation précoce cinématographique qui laisse un goût apre d’inachévé.

De bons gags et des situations ubuesque sont égrainés tout au long du film et les premières minutes laissent présager une extase sans pareil…mais on s’aperçoit bien, qu’au bout d’un moment ça patine scénaristiquement parlant. Du côté acteur pas de soucis c’est de la bonne : de la gagneuse de compet’ : du Auteuil qui sait tout jouer, du Chabat que l’on regrette de n’avoir qu’en bande son…

A réserver aux fans de l’univers décalé des entreprises kitsh et à tout les fans du plan comptable norme européenne.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?

Heureux mais insatisfait des prouesses apparemment prometteuse de l’idée de départ, comme l’adolescent fraichement déniaisé.

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Ma Critique Ciné #2

Pour ceux qui ne suivent pas quotidiennement mon blog ( 1. saimal 2. Tu cliques ici sans broncher, merci ) : une critique des films que j’ai vu grâce à ma carte magique de cinéma illimité t’est proposé à intervalle totalement irrégulier. Le premier de la saga, n’ayons pas peur des mots, se trouve là. Aujourd’hui au programme : [REC.], Sans arme, ni haine, ni violence et 2 Sœurs pour 1 Roi.

[REC.]

En quelques mots :
Une journaliste se fait filmer par une caméra sans stabilisateur optique, donc les gens deviennent fous se mordent et se transforment en zombies.

Titres alternatifs :
Blair Witch vs Cloverfield

Vidéo Gag chez Resident Evil

Pas de budget pour un cadreur et ça fait peur


Le pitch [source AlloCiné] :

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.

Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine… Elle n’imagine pas à quel point !

« A la façon » critique Télérama :

Une bonne grosse claque dans ta gueule. C’est le film de cette année méritant le plus de superlatif. Pour preuve qu’avec une histoire pas forcement très épaisse sur le plan scénaristique, un huis clos habillement filmé en caméra subjectif peut moins donner la nausée qu’un cloverfield et être bien plus angoissant qu’un Blair Witch et l’Exorciste réunis.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?
Sur les rotules : ce film te prend aux tripes au premier sens du terme. Tu sors exténué car tu es sincèrement scotché et tendu sur ton fauteuil : sensation hallucinante car tu ne penses pas que ça aurait pu t’arriver : “un film… me faire peur à moi : ouais c’est ça… et c’est la marmotte qui met le chocolat dans l’aluminium ?”

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Ma Critique Ciné #1

Heureux détenteur d’une carte de cinéma illimité, j’ai désormais la modeste prétention de te faire partager mes « impartiales et subjectifs » avis : juste histoire que tu ne te fasses pas extorqué 10€ (prix moyen constaté à Paris) pour voir une daube filmée en 35 mm. C’est un premier essai, le public sera seul juge si cette catégorie d’article restera un one-shot ou non. En attendant tremblez les Cahiers du Cinéma et autre Ciné Live voici ma revue de cinéma :

Juno

En quelques mots :
Une adolescente de 16 ans attend un enfant et gère sa grossesse à sa façon : de manière détachée. Elle rencontre la future famille d’accueil la famille Alias (ou un truc comme ça). Ouais… ça casse pas 3 pâtes à un canard…mais par chance la gamine est très drôle et charismatique.

Titre alternatif :
Le planning familial c’est de la balle.
Little miss Sunshine a un bébé


Le pitch [source AlloCiné] :

Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n’a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C’est ainsi qu’un jour où elle s’ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux.
Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s’occuper de son bébé. Avec l’aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d’adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage…

« A la façon » critique Télérama :
C’est du bonheur le cinéma indépendant américain lorsque l’on découvre ces petits bijoux de fraicheur sans prétention. Un scénario simple des acteurs attachants et en avant pour la conquête du box office.
Plein de bonnes idées dans ce film dont le générique de début…

Comment je me suis senti à la sorti du film ?
Avec la pêche et la banane sur le visage (métaphores fruitières du plus bel effet…isn’t it ?)

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