Je suis tombé sur le débat des socialistes : 2e round, et j’ai angoissé grave. Ils sont où les politiciens de gauche ? ou du moins, où est passé leur sens des réalités ?

Prenons le cas Ségolène : c’est dommage qu’elle soit une femme car on va m’accuser de mysoginie primaire…alors que je suis complètement pour qu’une femme soit au pouvoir. Mais par contre la rombière du Poitou Charentes, elle vit dans le monde des bisounours.

Sur la forme : certes, elle est charmante mais lors de ses prestations sa diction de robot donne l’impression que son prompteur est coincé quelque part dans son fondement. Sur le fond (…du gouffre), lorsqu’elle essaie de répondre de manière concrète aux questions posées (et c’est rare, car elle a la fâcheuse habitude de se cacher derrière une langue de bois, ou de lieux communs : l’eau ça mouille, la guerre c’est mal, et la misère y’en a marre….engagement maximal..) elle nous propose des solutions hallucinantes. Par solutions hallucinantes, j’entends des solutions irréalisables budgétairement parlant. Exemple : l’insécurité à l’école : « mettons deux adultes dans les salles de classes… » ouais mais les salaires d’où tu les tires, ma grande ? Et c’est le même refrain pour toutes ses solutions, des mesures irréalisables financièrement : parce que bien sûr le français paye trop d’impôts (poujadiste way of life, baby ! un Jean Pierre Pernaud en jupon). Sinon, de manière générale ses réponses creuses sont ponctuées de « valeurs » : mes valeurs, les valeurs de la france, les valeurs de concitoyens, bla, bla, lieux communs, blabla…

Sinon, Fabius : Monsieur « les chiffres et les lettres » : le compte est bon (Laurent Romejko sort de ce corps!), la démonstration par les chiffres..soporifique, ponctuée par des coups de gueule aussi crédibles qu’une Loana à l’Académie française. DSK reste le moins ridicule de cette navrante prestation générale.

Précisions : je ne suis pas pro-Sarkoziste (Monsieur je communique, mais je communique principalement du vent..), ni pro droite, mais j’essaie de faire mon devoir critique de citoyen avant des échéances cruciales (et le mot est faible car sans être déclinologue : on est dans le caca). Et pour l’instant : on est dans la merde jusqu’aux oreilles, parce que le choix qui nous est proposé c’est la peste ou le choléra, se faire broyer les couilles ou perdre un bras…

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