Pour ceux qui ne suivent pas quotidiennement mon blog ( 1. saimal 2. Tu cliques ici sans broncher, merci ) : une critique des films que j’ai vu grâce à ma carte magique de cinéma illimité t’est proposé à intervalle totalement irrégulier. Le premier de la saga, n’ayons pas peur des mots, se trouve là. Aujourd’hui au programme : [REC.], Sans arme, ni haine, ni violence et 2 Sœurs pour 1 Roi.

[REC.]

En quelques mots :
Une journaliste se fait filmer par une caméra sans stabilisateur optique, donc les gens deviennent fous se mordent et se transforment en zombies.

Titres alternatifs :
Blair Witch vs Cloverfield

Vidéo Gag chez Resident Evil

Pas de budget pour un cadreur et ça fait peur


Le pitch [source AlloCiné] :

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.

Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine… Elle n’imagine pas à quel point !

« A la façon » critique Télérama :

Une bonne grosse claque dans ta gueule. C’est le film de cette année méritant le plus de superlatif. Pour preuve qu’avec une histoire pas forcement très épaisse sur le plan scénaristique, un huis clos habillement filmé en caméra subjectif peut moins donner la nausée qu’un cloverfield et être bien plus angoissant qu’un Blair Witch et l’Exorciste réunis.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?
Sur les rotules : ce film te prend aux tripes au premier sens du terme. Tu sors exténué car tu es sincèrement scotché et tendu sur ton fauteuil : sensation hallucinante car tu ne penses pas que ça aurait pu t’arriver : « un film… me faire peur à moi : ouais c’est ça… et c’est la marmotte qui met le chocolat dans l’aluminium ? »

Sans arme ni haine ni violence

En quelques mots :

Grâce à ce film j’ai découvert que dormir à une séance de cinéma lorsque l’on a une carte illimitée : ce n’est pas grave. Pas que le film n’est pas bon, hein ! juste j’étais fatigué.

Titres alternatifs :

Les terroristes ne sont pas tristes

Les tontons braqueurs

Le pitch [source AlloCiné] :

Appréhendé en 1977 pour avoir conçu, organisé et réussi le célèbre casse de Nice, Albert Spaggiari s’évade du bureau du juge d’instruction. Pendant des années, il va rester insaisissable, résistant à toutes les tentatives de la police.

Au cours de sa cavale fabuleuse en Amérique du Sud, il multiplie les rencontres avec des journalistes, fait des photos en forme de pied de nez facétieux au public français.

Vincent, reporter, réussit à l’approcher pendant quelques jours dans une ville d’Amérique du Sud et découvre un être qui n’a rien à voir avec le grand banditisme, une sorte de Cyrano de Bergerac, généreux et fauché, souffrant de ne pas profiter davantage de sa gloire, looser grandiose, vantard plein d’humour et de contradictions mais qui reste traqué par la police française.

« A la façon » critique Télérama :

Pour son premier film à la fois devant et derrière la caméra, le Jean Paul Rouve ne se débrouille pas trop mal. De bonne idées de mise en scène : sans révolutionner le genre je dirais que c’est propre (c’est une expression que j’affectionne particulièrement : un code css peut être propre, un design peut être propre : bref ça veut dire c’est bien fait, sans trop peu ni sans trop assez).

Si comme moi ce jour là, tu as un petit coup de mou, on ne peut pas dire que l’histoire te scotche à ton fauteuil : la narration n’est pas très pêchu et des passages entiers n’auraient peut être pas mérité d’être montés…).

Alice Taglioni joue comme une loutre : c’est mignon une loutre mais ça ne gagne pas d’Oscar.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?

Bien reposé : c’est assez décontractant un siège de cinéma. Par contre beaucoup trop fort le son, ça a tendance à te faire sursauter et c’est très désagréable.

2 Soeurs Pour Un Roi

En quelques mots :

De l’acteur en collant batifole sur fond historique : amour pouvoir vengeance et trahison et tout le flonflon.

Titres alternatifs :

Les histoires d’Alain Decaux sont moins chiantes avec Scarlett Johansson en corset.

L’histoire d’Henri VIII, un mec pas vraiment funky flex.

Le pitch [source AlloCiné] :

Quand la rumeur se répand que le roi Henry VIII ne partage plus la couche de la reine Catherine, son épouse incapable de lui donner un héritier mâle, Sir Thomas Boleyn rêve de gagner la faveur royale grâce à sa fille aînée, Anne. L’ambitieux projet de Sir Thomas est cependant quelque peu contrarié quand le roi s’éprend de son autre fille, Mary.

« A la façon » critique Télérama :

Réalisation conventionnelle et convenue : pas de surprise à attendre de ce côté là. Au niveau acteurs : Nathalie Portman s’en tire pas si mal que ça dans un rôle de personnage complexe (ça change de ses derniers films !). Scarlett Johansson est plus décevante, mais pas autant que quand elle chante tout de même. Par contre si tu es féru d’Histoire passe ton chemin : le scénariste à dû s’arrêter à la moitié de l’article qu’il a du lire sur Wikipédia : des incohérences historiques assez grossières : limite Vercingétorix vient délivrer Anne Boleyn dans son char Leclerc: tu vois le genre.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?

Neutre. Ah si : j’avais faim.

Note : Je ne suis toujours pas allé voir Bienvenue chez les Ch’tis : aux dernières statistiques nous ne sommes que 4 en France dans ce cas là.

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