Inception avec Leonardo DiCaprio

Film attendu dont on en sort pas déçu. En quelques mots : scénario hautement maitrisé, Léonardo DiCaprio fait bien son taff et réalisation sans failles.

Pourquoi ce film restera dans les mémoires ? tout d’abord car cela est rare qu’une histoire se suffise à elle même sans usages de cliffhangers et autres fins à rebondissements artificiels. C’est fluide, ça glisse les 2h28 se passent les yeux rivées à l’écran. Le son, le rythme, les effets spéciaux tout fonctionne à merveille.

L’intrigue, sans trop en révélé, se situe dans la lignée SF d’un Vanilla Sky couplé à Matrix, du costaud et du fondateur : type pilier du genre. Je situerai le bémol sur le casting qui veut plaire aux producteurs qui ont mis la main à la poche sévère : Marion Cotillard aka merci-aux-Oscars-sans-quoi-je-ne serais-pas-là, est le gros point faible de ce film : inconsistance du personnage aussi profonde qu’un film érotique sur RTL9.

Merci à Allociné qui m’ont permis de le voir en iMax (décollement de la rétine assuré) en avant première avec un service d’ordre casté au FBI, surveillant durant tout le film la moindre sortie d’un objectif vidéo (American Entertainement Industry : i love you).

Le site du film Inception

“Procrastination” film d’animation d’un étudiant au Royal College of Art

Un excellent film d’animation décrivant les différentes sources de procrastination. Cette véritable déclaration au “remettre les choses à plus tard” est issue du travail de Johnny Kelly à l’occasion d’un travail dans le cadre du Royal College of Art en 2007. Ne remettez pas ce visionnage à demain.

Le site de Johnny Kelly.

Ma critique ciné #5 : Tellement proches

Oyé braves gens, come back fracassant de “Ma critique ciné” après les épisodes haletants #1, #2, et #3 : le 4e opus avec un film et pas l’un des pire : Tellement proches

Tellement proches

En quelques mots :

A la fois dur et facile à résumer en quelques mots : une chronique familiale trans-générationnelle émaillée de situations forcement familières à chacun.

Titres alternatifs :

Ma famille, mes emmerdes

On choisi ses amis, mais pas sa famille et des fois ça saoule mais au final ça reste sa famille.

La famille n’est pas un long fleuve tranquille.

Le pitch [source AlloCiné] :

Famille : Groupe de personnes réunies par des liens de parenté et un fort sentiment de solidarité morale et matérielle. Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu’il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre à Créteil. Mais ce soir, plus que d’habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d’attendre de dîner l’estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane, qui, affolée par son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C’est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l’attend véritablement ce soir-là… Ni les jours qui suivent

« A la façon » critique Télérama :

Ce film est LA BONNE SURPRISE du cinéma français catégorie comédie.

Je me suis rendu à l’avant première sans motivation particulière m’attendant à voir une en-ième comédie sauce française à coup de produits du terroir et de gros rouge qui tache… pour en ressortir heureux. Et pourtant vous pouvez me croire je fais parti des publics extrêmement difficiles en matière d’humour : je ne sourcillerai pas devant un Veber, je reste stoïque devant Dubosc, Pierre Richard me désole… Mais là franchement les auteurs font fort : la scène d’ouverture est absolument hilarante. Les situations dépeintes font résonner le vécu ou l’empathie en nous. Le film souffre de très légères pertes de vitesse dans l’intensité narrative : ce serait le seul microscopique point faible.
Les acteurs font vraiment du bon boulot : Vincent Elbaz est aussi bon que dans le Péril Jeune, François-Xavier Demaison est tout à fait crédible, Isabelle Carré est parfaite, as usual… tout est bon dans cette comédie. Les ingrédients du film à succès sont là : rire, émotion maitrisée à la fin, attachement aux personnages. J’espère que ce film connaitra le succès populaire des Ch’tis car le niveau d’humour à l’air largement supérieur (je dit “à l’air” : car je ne compte toujours pas voir “le film à biloutes”).
Pas grand chose à ajouter : allez-y vous ne serez pas déçus et vu l’abondance de daubes qui va défiler sur les grands écrans cette été : raison de plus.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?
Big smile inside!

Les photos des comédiens : Vincent Elbaz, François Xavier Demaison, Joséphine DeMeaux et les deux réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache prisent à l’avant première, dans la suite.

Lire la suite… »

Ma Critique Ciné #2

Pour ceux qui ne suivent pas quotidiennement mon blog ( 1. saimal 2. Tu cliques ici sans broncher, merci ) : une critique des films que j’ai vu grâce à ma carte magique de cinéma illimité t’est proposé à intervalle totalement irrégulier. Le premier de la saga, n’ayons pas peur des mots, se trouve là. Aujourd’hui au programme : [REC.], Sans arme, ni haine, ni violence et 2 Sœurs pour 1 Roi.

[REC.]

En quelques mots :
Une journaliste se fait filmer par une caméra sans stabilisateur optique, donc les gens deviennent fous se mordent et se transforment en zombies.

Titres alternatifs :
Blair Witch vs Cloverfield

Vidéo Gag chez Resident Evil

Pas de budget pour un cadreur et ça fait peur


Le pitch [source AlloCiné] :

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.

Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine… Elle n’imagine pas à quel point !

« A la façon » critique Télérama :

Une bonne grosse claque dans ta gueule. C’est le film de cette année méritant le plus de superlatif. Pour preuve qu’avec une histoire pas forcement très épaisse sur le plan scénaristique, un huis clos habillement filmé en caméra subjectif peut moins donner la nausée qu’un cloverfield et être bien plus angoissant qu’un Blair Witch et l’Exorciste réunis.

Comment je me suis senti à la sorti du film ?
Sur les rotules : ce film te prend aux tripes au premier sens du terme. Tu sors exténué car tu es sincèrement scotché et tendu sur ton fauteuil : sensation hallucinante car tu ne penses pas que ça aurait pu t’arriver : “un film… me faire peur à moi : ouais c’est ça… et c’est la marmotte qui met le chocolat dans l’aluminium ?”

Lire la suite… »

...commentez avec votre compte Facebook