Des mises en scène soignées et un fort esprit graphique animent les réalisations du photographe Dan Busta. Cet américain travaille essentiellement pour la pub et la mode, cependant je vous invite à découvrir la partie partie projets personnels de son site qui ne laisse pas insensible. Un photographe à l’oeil acéré à découvrir d’urgence.
Je me suis laissé entrainer dans cette série photo : “The Majestic” de la Jeune Francesca Balaguer, les couleurs et les mises en scène m’ont tapé dans l’oeil. Ces contrastes forts et surtout ce sens de la scénographie montre beaucoup de maturité de la part de l’artiste. Chapeau bas.
Harman Kardon est une fois de plus à l’avant garde des systèmes audio haute qualité avec la sortie de leurs nouveaux systèmes d’enceintes audio.
Les enceintes 2.0 les GLA-55 ne dérogent pas à la règle de la marque : un son pur et un design soigné et innovant. C’est justement, sur le design de ces objets que je suis le plus sensible et c’est à l’occasion de la soirée de présentation Harman Kardon que j’ai pu les admirer.
Les photos des enceintes GLA-55 ne leur rendent pas vraiment justice, car il faut les avoir devant ses yeux et les manipuler pour se rendre compte des finitions et du parti-pris des designers.
Jolie histoire que celle du photographe Marc Montméat. Ce jeune inconnu sur le marché de la photographie a réussi le tour de force de vendre 41 de ses photos pour un montant de 44 000 euros, à l’occasion de la dernière foire Paris Photo. Comme quoi le talent prime encore sur les noms célèbres et “bankable”.
Lorsque l’on s’attarde sur son travail on est frappé par sa maîtrise du traitement noir et blanc et de la parfaite composition de ses clichés.
L’imprimante Lexmark S605 fait partie de la nouvelle gamme S – Interact à écran tactile. Il y a quelques mois j’ai pu tester le précédent modèle équivalent en terme de cible et de tarif : l’imprimante Lexmark 4950, ce nouveau test permet de mesurer l’évolution.
Lexmark a su tirer parti des quelques couacs de ses précédents modèles en proposant une philosophie et un produit remanié sur lequel on peut largement compter. Lexmark dispose de tous les arguments pour se frotter à ses concurrents. Debriefing complet :
Les évolutions :
En terme de vitesse d’impression et notamment les impressions haute qualité sur papier photo : le gain de vitesse sur la nouvelle S605 vs 4950 est impressionnant. La Lexmark S605 imprime réellement plus rapidement et avec une qualité accrue sur les tirages photos (voir suite du test).
En terme de design : l’imprimante gagne en compacité. L’écran est plus beau : meilleure définition, meilleure luminosité.
La connectivité via wifi semble plus au point sur un parc d’ordinateurs mac (je reviendrai sur ce point à la suite du test).
Le coût des cartouches est à la baisse : notamment grâce au système de couleurs séparées. D’après le laboratoire FNAC l’imprimante Lexmark S605 serait l’une des plus économe à la page imprimée.
Esthétique :
Les modèles de la gamme Interact sont d’une belle sobriété : noires agrémentées d’un pourtour alu. Les plastiques sont de bonne facture et l’imprimante inspire la robustesse. Les pièces sont bien assemblées et je n’ai pas remarqué de jeu important dans les pièces mobiles.
C’est exclusivement dans le magasin Colette que vous pourrez acquérir ce portable Sony Ericsson XPERIA pureness. La firme suédo-japonaise frappe un grand coup pour sortir de la morosité ambiante et en démontrant une fois de plus leur avance technologique en proposant ce mobile original.
Présentation en avant première du portable lors de la soirée pureness chez Colette
Ce qui frappe avant tout est cet écran LCD monochrome transparent qui ne laisse pas insensible. Le contraste et la définition est de bonne facture, peut être un léger désavantage en cas d’utilisation par très forte luminosité.
Le téléphone pureness est essentiellement axé sur les fonctions principales d’un téléphone en se détachant du superflu : Talk. Text. Time. constitue la baseline du produit. En effet, nous sommes en présence d’un objet épuré : non seulement dans la forme mais également dans le fond. Les fonctions sont réduites au minimum : mais plus, est ce vraiment nécessaire ?
« Nous nous sommes donnés pour objectif de créer une expression renouvelée de la communication mobile en juxtaposant à la technologie une approche poétique et artistique. Pour ce qui est des fonctionnalités, nous avons retiré l’inutile pour que l’essentiel s’exprime : La parole. Le texte. Le temps. », déclare Kaz Tajima, du Centre de design créatif de Sony Ericsson.
La présentation du produit est extrêmement soignée jusqu'au packaging. Big up pour l'idée !
Du côté des points positifs, je note le design atypique de l’appareil qui en fera un signe distinctif des early adopters hype. La simplification des menus et des fonctions pour rester focus sur l’essentiel : navigateur internet, compatibilité Microsoft Exchange, Radio, visionnage vidéo, bluetooth, Gprs/Edge…
Niveau ergonomie de l’appareil la disposition des touches supérieures est perfectible : les boutons sont trop rapprochés et l’on n’est pas à l’aise dans leur manipulation. Le plastique des touches est peu qualitatif et présente un léger jeu lors de la pression.
Une belle réalisation et une démonstration du savoir faire de Sony Ericsson font de ce portable un objet à recommandé aux personnes privilégiants le côté ostentatoire au côté technologique.
Difficile de rester insensible au sens de la mise en scène et à l’athmosphère dramatico-mystique qui émanent des clichés d’Eugenio Recuenco. Ce photographe madrilène jongle a merveille entre la photo de mode léchée et l’univers dark et inquiétant du groupe Rammstein, dont il a exécuté la photo de couverture de leur dernier album.
A l’occasion de la projection de Pigalle La Nuit, la nouvelle série de Canal+, j’ai pu faire quelques photos des acteurs : Armelle Deutsch, Sara Martins, Simon Abkarian et le réalisateur Hervé Hadmar. En ce qui concerne le feedback je partage en tous points celui rédigé par Sasha la Pin Up :
Quand on m’a proposé d’aller à l’avant-première de la nouvelle série de Canal + Pigalle la Nuit, j’ai sauté sur place en criant « Oui oui oui ! ». Sur le moment il faut bien avouer que mon engouement n’était pas totalement objectif puisque dans le casting de cette nouvelle production, on retrouve Eric Ruf (de la Comédie-Française) qui est juste l’un de mes comédiens préférés.
C’est donc pour « voir Eric » que je me suis rendue ce soir là chez Canal.
Mais au final, ce n’est pas uniquement sa prestation que je retiens.
L’histoire très mystérieuse et les cliffangers à répétition nous retiennent comme un aimant, tous les acteurs sont excellents et l’on croirait leurs rôles écrits pour eux à chaque fois. On retrouve une galerie de personnages crédibles, drôles, émouvants, déjantés, mais toujours juste. Et surtout, malgré le titre, on ne tombe pas dans le cliché du Pigalle glauque. Même si l’histoire a pour décor les bars à hôtesses de la célèbre avenue. Le Pigalle filmé en condition réel (sans aménagement spécial pour la production) par la caméra de Hervé Hadmar et Marc Herpoux, nous montre Pigalle le jour et la nuit, tel qu’on peut le voir en s’y promenant. Ca n’est pas une carte postale, c’est la réalité mais à la télé. Et ça, ça fait vraiment du bien.
J’ai particulièrement apprécié la prestation de Sarah Martins en danseuse vedette-échangistes et de Simon Abkarian en patron de boîte. Et bien sûr celle d’Eric Ruf mais ça vous l’aurez certainement déjà compris.
Bref, Pigalle la Nuit ça commence ce soir sur Canal + et je vous conseille vivement cette nouvelle série française, qui a le mérite de créer sa trame narrative sans copier celle des gros succès américains.
Et pour ceux qui n’ont pas Canal, pas de panique, l’intégral sort en DVD début décembre
La nouvelle saison de la série True Blood arrive en France. La saison 2 est actuellement diffusée sur Orange Cinéma Série.
True Blood c’est l’excitante série créée par Alan Ball (6 Feet Under..) d’après les romans de Charlaine Harris “la communauté du Sud”. Une série mêlant actions, esotérisme, sexe et le tout excellemment interprété par Anna Paquin (la jeune Sookie qui tombe amoureuse du vampire Bill) et Stephen Moyer (Bill Campton).
A l’occasion de la diffusion exclusive des 2 premiers épisodes de la saison 2 au cinéma Max Linder, j’ai pu rencontrer une partie du casting : Alexander Skarsgård (Eric), Rutina Wesley (Tara, l’amie de Sookie), Sam Trammell (Sam Merlotte, le patron du bar) et Michelle Forbes (Maryann Forrester qui apparait en fin de la saison 1 et toute la saison 2). Les photos des acteurs dans le diaporama ci dessus.
Après la diffusion, la soirée s’est poursuivie au Hard Rock Café où j’ai pu m’enfiler du Tru Blood o négatif ! Bilan : une belle soirée, magnifiquement organisée par orange Cinéma Série et Allociné, des acteurs sympas qui se prennent au jeu de l’interview, le Hard Rock Café aux couleurs de la série, les clins d’oeils dans les goodies. D’un point de vue personnel j’ai adoré la saison 1 et son mélange extrêmement bankable du moment : jeunes + vampires + sexe + glamour ; la saison 2 est, quant à elle, en deçà mais je garde bon espoir pour la saison 3 diffusée en 2010.